Julien Cohen très énervé et à bout, recadre violemment ce vendeur pour la bonne cause !

Publié par : 10 h 29 min Peoples & Co

Julien Cohen très énervé et à bout, recadre violemment ce vendeur pour la bonne cause !

Si vous suivez “Affaire Conclue”, vous savez sûrement que Julien Cohen n’a pas la langue dans sa poche. Récemment, il a mis à sa place un vendeur un peu trop véhément. L’équipe éditoriale de jesuisfrancais vous expliquera ce qui s’est passé.

Julien Cohen, figure historique de l’affaire close

Quand vous regardez “Affaire Conclue” et que Julien Cohen est là, vous savez que quelque chose va se passer. Entre ses positions, son spiel et ses combats avec d’autres acheteurs, le spectacle prend une autre tournure lors de sa présence. Mais ce qui la caractérise le plus, c’est sa franchise, c’est sans doute pourquoi elle est appréciée des téléspectateurs en France 2. Elle est devenue une figure historique de l’émission depuis sa création et permet de divertir de nombreuses personnes. Ce mercredi 10 février, Julien Cohen a mis un vendeur à sa place.

Lorsqu’il est venu vendre un daguerréotype, l’un des premiers appareils photo datant de 1835, Giuseppe a vu son objet estimé à 150 euros. Une estimation qui ne lui convenait pas, puisqu’il attendait beaucoup plus. Une fois arrivé sur le devant de la scène, entourant les acheteurs, il a fait de son mieux pour rendre l’objet plus attractif. Mais visiblement Julien Cohen ne l’a pas lâché, ce qui a fait un bon moment à la télé.

Julien met plusieurs fois un vendeur à sa place

Déterminé à s’en tirer avec une somme beaucoup plus importante, Giuseppe a utilisé ses charmes et sa “pseudo-connaissance” pour convaincre les acheteurs. La vieillesse de l’objet (qui date du XIXe siècle) progresse notamment. Mais l’homme d’origine italienne, a subi une première vague de froid de Julien Cohen. Ce dernier explique que la vieillesse n’était pas tout: «Je vous assure monsieur, presque tous les objets ont une histoire», a-t-il notamment déclaré.

Après avoir tout tenté, Giuseppe a dit que son daguerréotype était rare et qu’il n’en avait jamais vu de pareil. Mais là encore, Julien Cohen a vu clairement dans le jeu de son interlocuteur et l’a remis à sa place pour la deuxième fois: “Non, ce n’est pas vrai”, a-t-il dit. Puis il poursuit avec ses commentaires et indique que s’il n’avait jamais vu un tel objet de sa vie, «c’est parce qu’ils ne font pas le même travail». Ce qui clouera certainement le choix du vendeur. Enfin, ce dernier est reparti avec 525 euros et une belle leçon.

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