Paul (les 12 coups de midi) ses grosses confidences sur sa maladie !

Publié par : 13 h 45 min Peoples & Co

Paul (les 12 coups de midi) ses grosses confidences sur sa maladie !

Lors d’une interview pour le média Brut, Paul de l’émission Les 12 coups de midi, s’est confié sur son handicap. En toute émotion, le jeune homme a voulu déconstruire trois clichés liés au syndrome d’Asperger. Le chouchou des téléspectateurs entend transformer l’image des gens dans sa situation.

Avec son humour, sa jeunesse et sa grande intelligence, Paul est devenu au fil des mois le candidat préféré de l’émission Les 12 coups de midi, présentée par Jean-Luc Reichmann et diffusée sur TF1. Le jeune homme, gagnant de la coquette somme de 691 522 euros, a récemment publié un livre intitulé Ma 153e victoire, une référence au nombre de participations qu’il a remportées dans le match. Dans les pages de ce livre, Paul décrit sa vie amoureuse, ses souvenirs de la série mais aussi le syndrome d’Asperger:

“C’est ma force et mon handicap, cet autisme. En parlant de ce souvenir, ça me fait beaucoup souffrir. Il y a des choses que j’aimerais oublier mais qui malheureusement restent gravées dans ma mémoire”, a-t-il expliqué au micro de RTL le jeudi 3 septembre.

Paul: Un entretien de confession

Une vie quotidienne qui peut parfois être difficile à gérer pour Paul. D’ailleurs, il a de nouveau évoqué son handicap pour les médias Brut lors d’une interview. «Ils sont souvent qualifiés de malades, de génies ou d’associés. Ce sont des personnes atteintes du syndrome d’Asperger. Pour Brut, Paul El Kharrat raconte les clichés auxquels il est confronté», peut-on lire en légende de l’entretien où l’ex-candidat des 12 coups de midi sape trois clichés sur le syndrome d’Asperger:

“Je ne dis pas que cela ne gâche pas la vie de tous les jours, que nous n’avons pas l’air malades, que nous sommes en colère, que nous sommes bouleversés, mais d’une manière 10 fois plus forte que tout le monde. Nous semblons malades aux autres, moi-même parfois je me dis: «J’ai l’esprit malade, je ne me sens pas bien». Mais ce n’est pas une maladie à proprement parler, c’est bien ça que je veux dire », dit Paul.« On est un peu pris pour des gens, un peu psychorigides, un peu fous, qui se consacrent uniquement à une activité et puis le reste est plus important pour eux (…) La majorité des gens, moi y compris, nous sommes seuls malgré nous “, confie-t-il avec beaucoup d’émotion. Un entretien confessionnel qui va peut-être transformer le regard sur le syndrome d’Asperger.

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